Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus commun chez l’homme et le second chez la femme, avec une incidence de plus de 1,3 million de nouveaux cas par an dans le monde. Le nombre de décès liés au CRC est évalué à 694 000 chaque année ce qui en fait la quatrième cause de mortalité liée au cancer dans le monde.

Pourquoi étudier le microARN miR-31-3p dans le cancer colorectal métastatique ?

  •  Plus de 1,3 millions de nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année au niveau mondial, dont plus de 275 000 nouveaux cas en Europe et 135 000 aux USA chaque année.1
  •  25% des patients sont diagnostiqués métastatiques d’emblée et pratiquement 1 patient sur 2 développera des métastases.2

50% des patients atteints de cancer colorectal métastatique (CCRm) sont porteurs de mutations sur les gènes KRAS ou NRAS et ne sont pas éligibles à un traitement par des aux anti-EGFR (epidermal growth factor receptor). Ces anticorps monoclonaux sont une option thérapeutique majeure pour les patients sans mutation des gènes RAS. Malheureusement, la réponse clinique à ces anti-EGFR est variable dans cette population de patients.

La découverte et le développement du biomarqueur miR-31-3p chez les patients atteints de cancer colorectal métastatique (CCRm) reposent sur les travaux de recherche du Professeur Pierre Laurent-Puig, Directeur de l’Unité d’Oncogénétique Clinique de l’Hôpital Européen Georges Pompidou et Professeur à l’Université Paris Descartes.

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miRpredX 31-3p est un biomarqueur prédictif qui permet d’identifier les patients atteints de cancer colorectal métastatique (CCRm) qui bénéficieront davantage d’un traitement avec les anti-EGFR


  • Chez les patients atteints de cancer colorectal métastatique (CCRm), une faible expression du miR-31-3p est associée à une diminution du risque de décès de 40% et à 12 mois de survie supplémentaires avec un traitement de première ligne par anti-EGFR (cetuximab) par rapport à un traitement par anti-VEGF (bevacizumab).3
  • L’expression du miR-31-3p prédit la réponse à un traitement par anti-EGFR pour plusieurs critères cliniques.3,4

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Plus de 5 ans de R&D et d’analyse des données de plus de 850 patients provenant de 9 cohortes indépendantes


  •  Analyse des données associées aux mesures réalisées sur des échantillons FFPE de tumeurs provenant de 3 études cliniques de phase III randomisées dans le CCRm.
  •  Nombreuses communications dans les plus importants congrès de cancérologie aux USA et en Europe.
  •  Cliquez ici pour retrouver les résultats des études qui ont démontré l’effet prédictif du niveau d’expression du miR-31-3p sur la réponse aux anti-EGFR dans le CCRm.

  1. World Health Organization – International Agency for Research on Cancer, 2016
  2. Van Cutsem E, Cervantes A, Nordlinger B, Arnold D for the ESMO Guidelines Working Group. Metastatic colorectal cancer: ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment and follow-up. Ann Oncol. 2014; 25 Suppl 3:iii1-9. 
  3. Laurent-Puig P, Grisoni ML, Heinemann V, et al. miR-31-3p as a predictive biomarker of cetuximab efficacy effect in metastatic colorectal cancer (mCRC) patients enrolled in FIRE-3 study.  J Clin Oncol. 201634 (suppl; abstr 3516)
  4. Laurent-Puig P, Paget-Bailly S, Vernerey D, et al. Evaluation of miR 31 3p as a biomarker of prognosis and panitumumab benefit inRAS-wt advanced colorectal cancer (aCRC): Analysis of patients (pts) from the PICCOLO trial (abstract). J Clin Oncol. 2015; 33 (Suppl. 15): 3547